Gérer sa douleur localisée : réduire son inconfort, augmenter le confort. Encourager l’émergence de solutions de mieux-être physique. Réutiliser au besoin les éléments d’imagerie. Stimuler en soi vitalité et énergie.
(Encourage une augmentation des sensations de confort.) Modifier sa perception (inconfort par rapport à douleur). Associer intensité au ressenti de confort. Se dissocier de l’inconfort, puis s’associer au confort.
(Inclut une courte induction. Travail adaptable à un très grand nombre de cas [hypocondrie, problèmes de peau, stress…].) Encourager la régénération de son être. Réutiliser sa visualisation en autohypnose.
(Amélioration dans l’immédiat, et progressive.) Enclencher en soi un processus de soulagement naturel. Développer une disposition plus sereine, positive, comme des habitudes liées à la relaxation et au lâcher-prise.
(Renforcement du travail fait avec « Le temple de la Libération… ») Favoriser chez soi l’atténuation d’une douleur localisée. Intégrer une méthode d’autoanesthésie. Respecter ses limites et besoins physiques. Augmenter son énergie.
(Amélioration progressive.) (Favoriser un confort accru dans tout le corps.) Se donner de la douceur. Bâtir sa capacité de respecter ses limites. Accroître son acceptation, son respect de soi, son amour de soi.
(Atténuation progressive des symptômes.) Travailler sa capacité d’accueil de ce qui est et de lâcher-prise, sa confiance en soi et en ses capacités, sa sécurité intérieure et sa volonté d’agir de façon à progresser dans son objectif.
Se doter d’un ancrage pour apaiser sa douleur localisée par transfert de sensations. Réutiliser au besoin, de façon autonome (autohypnose), la technique apprise. Stimuler chez soi un ressenti de reprise de pouvoir sur son corps.
(Favorise une diminution progressive des symptômes, une réduction de la fréquence des poussées.) Exploiter la visualisation pour atténuer l’inconfort. Recevoir une suggestion de renforcement de son système immunitaire.
Accéder au soulagement progressif – et à l’atténuation immédiate – d’un inconfort grâce à la libération émotionnelle découlant de l’accès à une mémoire corporelle. Encourager chez soi une somatisation positive.
(Induct., approf., réveil inédits inclus.) Intégrer une autohypnose pour gérer la douleur : utiliser une technique respiratoire, aller, à chaque contraction, dans le lieu de sérénité. Créer une anesthésie ou une antalgie.
Intégrer un plus grand confort intérieur (psychologique) qui se reflètera à l’extérieur (physiquement). Apprendre à apaiser toutes les parties de son être dans l’immédiat. Visualiser afin d’atténuer ses symptômes.
(Discours reposant sur l’analogie [glissades d’eau] et la comparaison.) Réduire son niveau de stress. S’ouvrir ou se rouvrir au plaisir. Aller vers s’abandonner, vers surmonter sa rétractation, naturellement.
(Création d’un espace de ressources : confort, sécurité…) Se disposer physiquement et mentalement à recevoir ses traitements; renforcer les effets bénéfiques liés à ceux-ci. Favoriser l’amélioration de son bien-être.
En contexte hypnothérapeutique, faire une évaluation globale quant à la difficulté d’un sujet adulte à gérer une ou des douleurs physiques. Outil facilitant la tâche de détermination d’objectif thérapeutique.
(Amélioration progressive.) Relâcher la tension. Voir la dermatite comme un message important de son corps. Se libérer des émotions liées à l’évènement source. Bâtir acceptation, accueil, lâcher-prise…
(Outil de gestion de la douleur localisée sporadique ou chronique.) Réduire sa douleur physique (effet antalgique). Favoriser la dissociation d’avec sa douleur. Installer un ancrage kinesthésique contre sa douleur.
(Visualisation polyvalente. Douleur passagère ou chronique. Utile pour la convalescence, après une intervention…) Goûter la détente, apaiser sa douleur physique, se doter d’un outil pour agir sur l’inconfort.
(Contre inconforts physiques ou psychologiques.) Laisser de petits balais parcourir son corps, ramasser l’inconfort, amener le confort; imaginer que l’inconfort est détruit une fois sorti. Réutiliser la technique au besoin.
Faire l’expérience d’une relaxation puissante. Acquérir un ancrage, obtenir un encadrement sécurisant en vue de la période hypnotique. Se familiariser avec la visualisation visant à atteindre des buts précis.
7 PDF (1 script en relaxologie, 4 scripts d’hypnose, 1 questionnaire d’anamnèse, 1 prime [technique d’autohypnose antidouleur à transmettre]) pour l’accompagnement de clients souffrant de douleur physique localisée.
(Somatisation.) (Atténuation de ses symptômes, de sa douleur physique.) Revenir à son programme initial, originel, de santé. Gérer son stress. Orienter tout son être au mieux-être.
(Avec création de bulle d’énergie protectrice.) Revigorer son être. Mettre en action son côté combatif. Stimuler son système immunitaire. S’ouvrir à son pouvoir naturel de soulagement. Visualiser positivement.
Réduire et gérer son stress. Accroître sa sécurité. Avoir confiance en son corps. S’alimenter adéquatement. Utiliser une position facilitatrice. Voir la relaxation comme élément de régularité. Percevoir son péristaltisme. Se détendre à la selle.
(Favorise une digestion dans le confort.) Améliorer son écoute, son respect de soi. Exprimer sainement ses émotions, lâcher prise sur ce qui perturbe. Faire des choix (alimentaires, de vie) alignés sur ses buts.
(Favoriser l’acceptation des symptômes – pendant ou après la séance.) Cesser ses comportements de refus des symptômes; harmoniser ces derniers avec son être pour son équilibre. Avancer dans l’adaptation à la maladie.
(Particulièrement utile en gestion de la douleur physique et en gestion du stress.) Au besoin, pour son mieux-être, utiliser la focalisation de la pensée ou la dissociation. Écourter l’inconfort, étirer le bien-être.
(Partie 1 sur 2.) (Favoriser la réduction de l’intensité de sa douleur physique.) Visualiser le membre manquant. Faire un apprentissage visuomoteur, réorganiser les représentations sensorimotrices.
(Partie 2 sur 2.) (Favoriser la diminution de l’intensité de sa douleur physique.) Reconfigurer les circuits neurologiques dans son cerveau, l’amener à accepter le membre manquant, à cesser d’envoyer des signaux.































